Hôtel à abeilles « Bibo »

Linda Loland (Suède)

BiBo est un hôtel à abeilles décoratif qui offre un endroit pour que les abeilles solitaires puissent hiverner. Pas de stress, les abeilles solitaires sont inoffensives pour nous les humains, car leur dard ne pénètre pas la peau. Les abeilles solitaires ne produisent pas de miel mais pollinisent une grande partie de nos arbres fruitiers et de nos fleurs. Elles sont donc extrêmement utiles et sont en péril car elles ont de plus en plus de mal à trouver un refuge en hiver. BiBo est scié à partir d’un morceau entier de pin suédois et produit en Suède. Le cordon est en chanvre.

Test des Woodcutters :

Au delà de son utilité, on est sous le charme de l’objet. Beau, bien dessiné et surtout une odeur de Pin à tomber à la renverse. Tout notre ADN dans ce produit : Utile, beau et authentique.

(7 avis client)

50,00 TTC

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Largeur : 11,5 cm
Hauteur : 23 cm
Profondeur : 7 cm
Matière : Pin Suédois
Designer : Linda Loland

Couleurs

Naturel, Vert Olive, Rouge, Anthracite

Description longue

On nous parle sans cesse de biodiversité, du déclin des colonies d’insectes polinisateurs, d’écosystèmes en danger et j’en passe. On aurait pu s’intéresser aux causes du déclin, à une espèce en particulier mais ce qui attire notre attention ce sont les causes évitables pour tout insecte pollinisateur. .

 

La vie des abeilles est fascinante mais la mortalité des abeilles (Abeilles sauvages) menace la pollinisation des cultures en particulier les arbres fruitiers, potagers et autres plantes sauvages, alors qu’un simple toit pour ces colonies d’abeilles dès les premiers froids sonnerait un ralentissement massif de la disparition de ces insectes butineurs. La récolte serait donc optimisée.

 

Pas simple pour autant de se projeter car l’amalgame est souvent fait entre les espèces d’abeilles (abeille à miel, bourdon, frelon, abeille charpentière, abeille noire, abeilles butineuses, faux-bourdons). La peur des piqûres et l’absence d’informations sur ces colonies butineuses n’aide pas à contrer la disparition des abeilles solitaires.

 

Une abeille sauvage ne produit pas de miel (Pas besoin de vous projeter apiculteur ou d’acheter un terrain pour installer des ruches). En réalité, les espèces sauvages vivent moins d’un an et les abeilles meurent généralement en hiver, peu après avoir pondu. Elles nidifient dans les tiges des plantes, des galeries creusées dans le bois ou la terre, les anfractuosités des arbres, la coquille vide d’un escargot…

 

Délicates avec les fleurs et très mobiles, les abeilles, sauvages et domestiques, sont de loin les plus efficaces de tous les pollinisateurs. Pour se nourrir et alimenter leur progéniture, elles butinent le nectar et collectent le pollen sur les étamines. Ce faisant, elles transportent les grains de pollen de l’étamine (organe mâle d’une fleur) vers le pistil (organe femelle) des fleurs de la même espèce. Cette pollinisation est l’étape indispensable à la formation des graines, des fruits de vos vergers et des légumes.

Grâce à leurs nombreux poils (sensilles), auxquels s’accroche le pollen, et à leurs langues plus ou moins longues, adaptées à chaque fleur, les abeilles peuvent butiner et polliniser plus de 80 % des espèces sauvages végétales et 75 % des plantes cultivées, dont 90 % des arbres fruitiers !

 

Depuis les années 80, les abeilles sauvages disparaissent de nos campagnes. Selon l’IPBES, la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques, plus de 40 % des espèces de pollinisateurs invertébrés – notamment les abeilles et les papillons – sont en voie de disparition. Les causes de ce déclin et de l’effondrement des colonies, en partie communes à l’abeille domestique, incluent particulièrement la destruction de leurs habitats, la raréfaction des fleurs sauvages et essences florales cultivées, sources de leur alimentation, et la toxicité de l’environnement (Pesticides néonicotinoïdes, produits phytosanitaires et autre pesticides ou produits dérivés aux substances pathogènes).

Facteurs de déclin des abeilles sauvages :

  • L’agriculture conventionnelle : pesticides chimiques de synthèse, monocultures, disparition des fleurs sauvages, des prairies, suppression des bocages et des haies ;
  • Le développement des cultures non pollinifères : blé, vigne… ;
  • Les labours et fauches précoces pour les insectes nidifiant dans le sol ;
  • L’artificialisation des sols : urbanisation, routes… ;
  • Le dérèglement climatique ;
  • La concurrence avec les abeilles domestiques dans le cadre de l’apiculture industrielle, qui multiplie les ruches dans une même zone.
  • Certaines espèces d’abeilles ne dépendent que d’un seul type de fleur : si dans une zone ou dans un terroir en particulier, la plante disparaît, le pollinisateur disparaît à son tour. C’est le cas de l’anthocope du pavot, qui a besoin du coquelicot pour tapisser son nid dans le sol. De même, certaines plantes sauvages ou cultivées dépendent d’un seul type de pollinisateur pour leur fécondation. Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, qui sont les seuls à pouvoir faire vibrer ces fleurs pour qu’elles libèrent leur pollen. Or, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), près de la moitié (46 %) des espèces de bourdons d’Europe sont en déclin.

 

 

Aider à sauver ces ouvrières de la nature est à la portée de tous. Pas besoin d’observer le comportement des abeilles ou de vous inscrire à une formation d’apiculteur professionnel pour comprendre que la présence d’abeilles vous permettra de récolter plus de fruits et légumes dans votre potager. La maison des abeilles permet de sauver les abeilles durant l’hiver et de permettre d’éviter l’effondrement des colonies. Ces abris sont esthétiques et évitent aux abeilles de chercher des cavités sur un bois mort ou des tiges creuses.

 

Le nombre d’abeilles menacées est significatif alors : AGISSONS sur la mortalité hivernale en offrant un toit pour les abeilles. Les insectes pollinisateurs sont synonymes d’une abondance retrouvée dans vos jardins et la préservation des abeilles une cause simple et constructive.

 

Les populations d’abeilles (Particulièrement vrai pour l’abeille solitaire, sentinelle de l’environnement) sont des pollinisateurs sauvages essentiels. Proposer un hivernage à cette petite abeille permet d’assurer la pollinisation et favoriser la sauvegarde des abeilles tellement utiles.

7 avis pour Hôtel à abeilles « Bibo »

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  1. Cécile Chabert (client confirmé)

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  2. Carole FORESTIER (client confirmé)

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  3. Alexandre C. (client confirmé)

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    Très joli objet, fidèle à la description, hâte d’avoir ses premiers occupants !

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  4. Michèle Martin (client confirmé)

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    Bien en espérant que le cadeau serve!

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  5. Amandine P. (client confirmé)

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    Juste magnifique !!!!!

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  6. Claire F. (client confirmé)

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    Produit de très belle qualité, hâte de voir des abeilles trouver leur maison !

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  7. Maxime Guillemin (client confirmé)

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